Cambrai : lire les diagnostics des appartements sans les confondre avec la copropriété
À Cambrai, l’extraction ADEME du 28 septembre 2026 rassemble 9 968 diagnostics enregistrés, dont 14,0 % classés F ou G. Les données fournies ne séparent pas les diagnostics collectifs et individuels, ce qui limite leur interprétation pour les appartements et les copropriétés.

9 968 diagnostics enregistrés constituent la dernière photographie officielle disponible dans le jeu local de Cambrai, analysée ce 29 septembre 2026 à partir de l’extraction ADEME du 28 septembre. Pour les appartements et les copropriétés, ce volume donne un contexte énergétique communal, mais pas un bilan distinct des immeubles collectifs. Les éléments fournis ne ventilent pas les enregistrements entre diagnostics collectifs et individuels et ne donnent pas de nombre de copropriétés. Un même logement peut aussi apparaître plusieurs fois. L’actualité tient donc à cette mise à jour des données et à leur analyse : comprendre le profil du parc diagnostiqué sans attribuer à un appartement, ou à tout un immeuble, les caractéristiques moyennes du corpus.
9 968 diagnostics à Cambrai, mais aucun décompte distinct des copropriétés
| Étiquette DPE | Diagnostics enregistrés à Cambrai |
|---|---|
| A | 85 |
| B | 72 |
| C | 2 465 |
| D | 3 723 |
| E | 2 226 |
| F | 986 |
| G | 411 |
La première distinction porte sur l’objet compté. Les 9 968 entrées sont des diagnostics enregistrés, non 9 968 logements uniques, et encore moins autant de lots de copropriété. La commune, identifiée par le code INSEE 59122, compte 31 134 habitants dans la population de référence du jeu local. Ce chiffre démographique n’apporte toutefois aucune ventilation supplémentaire entre appartements, maisons et immeubles. Pour lire les diagnostics sous l’angle collectif et individuel, il manque notamment une répartition explicite par niveau de diagnostic et un rapprochement entre les enregistrements concernant un même logement ou un même bâtiment. Les totaux disponibles décrivent donc le corpus communal, sans permettre d’isoler un sous-ensemble de copropriétés ou d’appartements.
- Périmètre étudié : Cambrai, dans le Nord, code INSEE 59122.
- Date de l’extraction ADEME utilisée : 28 septembre 2026 ; date de cette analyse : 29 septembre 2026.
- Unité du total local : le diagnostic enregistré, avec des répétitions possibles pour un même logement.
- Ventilation non fournie : diagnostics collectifs, diagnostics individuels, appartements et copropriétés.
31,3 % de maisons individuelles : le complément ne dénombre pas les appartements
Les maisons individuelles représentent 31,3 % dans les données fournies. Cette part ne suffit pas à établir un nombre d’appartements diagnostiqués, car la composition détaillée du reste du corpus n’est pas donnée. Elle ne renseigne pas davantage sur le statut de propriété des immeubles. Assimiler tout ce qui n’est pas présenté comme maison individuelle à de la copropriété ajouterait donc une information absente de l’extraction résumée. Pour une lecture centrée sur les appartements, ce point empêche de calculer leur poids précis dans chaque étiquette énergétique. Il interdit aussi de comparer leur profil à celui des maisons : aucune répartition des classes A à G par type de bien n’est disponible ici.
La même prudence s’applique au passage de l’individuel au collectif. Une étiquette présente dans la base ne peut pas être attribuée à l’ensemble d’une copropriété à partir de ces seuls agrégats. Inversement, les chiffres transmis ne permettent pas de retrouver les résultats individuels des appartements d’un immeuble donné. Il faudrait disposer du niveau auquel chaque diagnostic se rapporte et de son rattachement au bâtiment pour établir ce lien dans le corpus. La conséquence concrète est une limite de comparaison : les données communales situent un contexte, mais elles ne permettent ni de qualifier tous les lots d’un immeuble, ni de dire qu’un appartement reflète à lui seul la situation énergétique de sa copropriété.
1 397 diagnostics F ou G : une exposition non ventilée par immeuble
Les étiquettes F et G réunissent 1 397 diagnostics, soit 14,0 % des enregistrements locaux. Le détail est de 986 diagnostics F, représentant 9,9 %, et de 411 diagnostics G, représentant 4,1 %. Ce total ne signifie pas que 1 397 logements uniques, appartements ou lots de copropriété sont concernés. Les répétitions possibles et l’absence de ventilation par type de bien empêchent ces équivalences. Pour les copropriétés, le chiffre constitue un repère communal sur la présence de ces étiquettes dans les diagnostics, pas une mesure du nombre d’immeubles concernés. Rien ne permet non plus de savoir si ces enregistrements se concentrent dans quelques bâtiments ou se répartissent entre de nombreux immeubles et maisons.
L’étiquette E occupe également une place importante : 2 226 diagnostics enregistrés, soit 22,3 % du total. Là encore, cette proportion ne décrit pas spécifiquement les appartements. La lecture complète du corpus fait apparaître 85 diagnostics A, soit 0,9 %, et 72 B, soit 0,7 %. Les diagnostics C sont au nombre de 2 465, soit 24,7 %, tandis que les D atteignent 3 723, soit 37,3 %. Cette distribution permet de situer chaque classe dans l’ensemble communal. Elle ne constitue pas une distribution des copropriétés selon leur performance. Elle ne permet pas davantage de calculer la proportion de logements uniques relevant d’une étiquette, faute de décompte supprimant les apparitions multiples d’un même logement.
- A et B : respectivement 85 et 72 diagnostics enregistrés, soit 0,9 % et 0,7 %.
- C et D : respectivement 2 465 et 3 723 diagnostics enregistrés, soit 24,7 % et 37,3 %.
- E : 2 226 diagnostics enregistrés, soit 22,3 %.
- F et G : respectivement 986 et 411 diagnostics enregistrés ; leur total fourni représente 14,0 % du corpus.
78,3 % de bâti antérieur à 1975, sans profil séparé des copropriétés
L’ancienneté du bâti donne un second contexte à la lecture des appartements. La période dominante indiquée est celle d’avant 1948, à hauteur de 41,2 % du corpus géolocalisé. Les repères fournis mentionnent également 41,2 % de bâti antérieur à 1949, 78,3 % antérieur à 1975 et 89,2 % relevant des périodes antérieures à 2001. Ces valeurs portent sur des seuils d’ancienneté : elles ne doivent pas être additionnées comme des catégories indépendantes. Elles décrivent une forte présence du bâti ancien dans le corpus concerné. En revanche, elles ne donnent ni l’âge des seules copropriétés, ni celui des seuls appartements, ni une répartition des diagnostics collectifs selon la période de construction. Pour croiser ces repères avec le marché local, la page estimer votre bien à Cambrai restitue les ventes réelles de la commune.
Il serait tentant de rapprocher directement cette ancienneté des 14,0 % de diagnostics F ou G. Les faits disponibles ne fournissent pourtant aucun croisement entre année de construction, étiquette et type de bien. Ils ne permettent donc pas d’attribuer les classes les moins favorables aux seuls bâtiments anciens, ni d’expliquer la performance d’une copropriété par sa date de construction. Même une association statistique entre ces variables n’est pas établie par les seuls totaux transmis. Pour un appartement donné, l’ancienneté communale reste un élément de contexte, non une preuve de son classement. La même réserve vaut pour un immeuble entier : aucun résultat énergétique collectif ne peut être reconstitué à partir de ces proportions.
65 m² et 213 kWh/m²/an : des médianes qui ne décrivent pas un appartement type
La surface médiane fournie est de 65 m² et la consommation médiane de 213 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 1 244 €. Ces trois indicateurs résument les données locales, mais aucun n’est présenté comme propre aux appartements ou aux copropriétés. Ils ne composent pas non plus nécessairement le portrait d’un seul et même bien : les faits ne disent pas qu’un logement de 65 m² cumule exactement cette consommation et ce coût estimé. Pour la lecture individuelle, ils ne remplacent donc pas les valeurs du diagnostic concerné. À l’échelle collective, ils ne fournissent aucun montant ni aucune consommation attribuable à un immeuble identifié.
Le gaz naturel est le chauffage principal mentionné dans l’extraction, avec 5 172 diagnostics. Ce nombre ne distingue pas chauffage collectif et chauffage individuel et ne dénombre pas des installations uniques. Il ne permet donc pas de conclure que les copropriétés diagnostiquées disposent majoritairement d’un chauffage collectif au gaz. Aucun croisement avec les étiquettes énergétiques n’est fourni non plus : on ne peut pas attribuer au gaz une classe particulière ni lui faire expliquer la distribution communale. La conséquence est directe pour l’interprétation des coûts : les 1 244 € annuels médians estimés ne peuvent être présentés comme une facture annoncée pour un appartement au gaz ou comme des charges d’énergie d’une copropriété.
De 2025 à 2034, des échéances à lire au niveau du logement concerné
Les échéances de décence énergétique donnent une portée concrète aux étiquettes, sans modifier l’unité des statistiques. En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent la classe F en 2028 et la classe E en 2034. À Cambrai, les 411 diagnostics G ne sont toutefois pas un décompte de nouveaux baux concernés, ni un total de logements uniques proposés à la location. Le jeu résumé ne fournit pas ces informations. Pour les appartements, l’étiquette du logement concerné et sa situation ne peuvent pas être déduites de la seule proportion communale de diagnostics G.
Une autre distinction concerne l’audit énergétique réglementaire à la vente. Les faits fournis le rattachent aux maisons individuelles et aux immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec l’entrée de la classe E dans ce périmètre depuis le 1er janvier 2025. Cette information ne doit pas être reformulée comme une obligation visant indistinctement toute vente d’appartement en copropriété. Le statut de monopropriété mentionné dans la règle n’est pas une donnée disponible pour chacun des enregistrements locaux. Les 2 226 diagnostics E ne permettent donc pas de compter les ventes soumises à cet audit. De même, le total F et G ne mesure pas le nombre d’audits réglementaires à réaliser.
- Nouveau bail en métropole : les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique depuis le 1er janvier 2025.
- Échéances prévues pour la décence énergétique : F en 2028, puis E en 2034.
- Audit énergétique réglementaire à la vente : le périmètre fourni concerne les maisons individuelles et immeubles en monopropriété E, F ou G ; la classe E y entre depuis le 1er janvier 2025.
- Limite locale : les diagnostics enregistrés ne dénombrent ni les baux, ni les ventes, ni les logements uniques concernés.
Inondation et séisme à Cambrai : aucun lien établi avec les étiquettes des appartements
Les familles de risques recensées par Géorisques pour le périmètre fourni sont l’inondation, le mouvement de terrain, le séisme, le transport de marchandises dangereuses et les engins de guerre. La zone sismique indiquée est 3, modérée, et le potentiel radon est 1. Ces informations complètent le contexte local, mais ne constituent pas un diagnostic énergétique collectif ou individuel. Elles ne permettent pas davantage de décrire l’exposition précise d’un appartement ou d’un immeuble identifié. Aucun rapprochement entre ces risques et les classes A à G n’est fourni. Leur présence dans l’analyse ne doit donc pas servir à expliquer un classement énergétique, à attribuer un coût ou à caractériser toutes les copropriétés de la commune.
Le champ des quartiers ou secteurs IRIS analysés ne mentionne que Cambrai. Il ne fournit aucune subdivision nommée ni aucun résultat infracommunal permettant de comparer des ensembles d’appartements. On ne peut donc pas localiser les copropriétés les plus concernées par les diagnostics F ou G, ni identifier un secteur où les diagnostics collectifs seraient plus nombreux. La mention des risques ne comble pas cette absence de détail géographique. Pour cette actualité locale, le bon niveau de restitution reste celui du périmètre communal documenté. Toute lecture plus fine, immeuble par immeuble ou secteur par secteur, nécessiterait des informations qui ne figurent pas dans les faits disponibles pour cette extraction.
Pour une lecture de la copropriété, les rapprochements encore impossibles
La méthode retenue consiste à garder ensemble la date, le périmètre et l’unité de chaque indicateur. Les effectifs par étiquette sont rapportés aux diagnostics enregistrés ; les données d’ancienneté restent présentées avec leurs seuils et leur périmètre indiqué ; les médianes ne sont pas transformées en caractéristiques d’un appartement représentatif. Aucun indicateur fourni ne permet de mesurer une évolution depuis une extraction précédente. La mise à jour du 28 septembre 2026 ne prouve donc ni amélioration ni dégradation du parc diagnostiqué. Elle fixe un état des données utilisées au 29 septembre. Cette distinction compte aussi pour les copropriétés : aucun mouvement de leur classement ou de celui de leurs appartements n’est documenté ici.
Le bilan local est ainsi précis sur les enregistrements, mais limité sur leur articulation à l’échelle de l’immeuble. Cambrai dispose dans ce jeu de 9 968 diagnostics, d’une distribution énergétique détaillée et de repères sur l’ancienneté, la surface, la consommation et le chauffage. Ce qui manque pour approfondir l’angle copropriété est tout aussi déterminant : identifier les appartements, distinguer collectif et individuel, rapprocher les diagnostics d’un même logement et connaître leur rattachement aux immeubles. Sans ces éléments, les données éclairent le contexte communal plutôt que la situation d’une copropriété particulière. Elles donnent des proportions vérifiables, mais aucun décompte fiable de copropriétés classées, aucun total de logements uniques et aucune correspondance entre étiquette collective et résultats individuels.
Questions fréquentes
Les 9 968 diagnostics correspondent-ils à autant de logements à Cambrai ?
Non. Il s’agit de diagnostics enregistrés dans le périmètre local. Un même logement peut apparaître plusieurs fois ; le nombre de logements uniques n’est pas fourni.
Peut-on connaître la part des appartements classés F ou G ?
Non. Les 1 397 diagnostics F ou G représentent 14,0 % de l’ensemble des enregistrements. Les faits fournis ne ventilent pas ces résultats entre appartements et maisons, ni entre diagnostics collectifs et individuels.
Le coût médian de 1 244 € est-il celui d’un appartement en copropriété ?
Ce montant est le coût énergétique annuel médian estimé fourni pour les données locales. Il n’est pas présenté comme une valeur propre aux appartements, ni comme une facture individuelle ou un montant de charges de copropriété.